Vol Paris Oran

Oran est une ville pleine d’histoire qu’elle raconte à travers ses forteresses, ses monuments, ses places et ses lieux historiques. Que vous soyez voyageur ou passager, Oran vous fascine avec ses mélanges français espagnols et algériens. Au crépuscule, il est agréable de se promener sur le front de mer, profitant ainsi d’une vue splendide  sur la mer Méditerranée, le mont Murdjadjo et Santa Cruz, qui veille sur Oran, toujours…

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Compagnies aériennes proposant des vols pas chers Paris-Oran

De nombreuses compagnies proposent des vols directes Paris-Oran, ce qui vous permet de bénéficier d’un choix de tarifs attractifs : Air Algérie,  Air France ou encore Aigle Azur  et Tassili Airlines font partie de celles qui affrèteront peut-être votre vol vers Oran. Il y’a aussi la compagnie Iberia qui propose des vols avec escale à Madrid. En direct, le voyage dure entre  1h20 et 1h30.

 

L’aéroport international Ahmed Ben Bella est à 12 km du centre-ville. L’aéroport est desservi par l’autoroute – Est-Ouest et prochainement par tramway grâce à la future extension de la ligne. Les vols provenant de Paris atterriront dans le terminal des lignes internationales. Pour rejoindre le centre-ville vous pourrez prendre un taxi pour 1000 DA.

 

En été, le thermomètre avoisine les 33 °C. C’est la saison la plus prisée qu’il est préférable d’éviter si vous souhaitez réservez  votre  billet Paris-Oran pas cher ! Notez que la période de février  jusqu’au mai présente des tarifs abordables si on les compare aux autres périodes de l’année. Si vous pouvez éviter d’aller en moi de  juillet, votre vol n’en sera que plus abordable.

 

Oran, de l’arabe « Wahrān » et localement appelée « la radieuse » (en arabe : el-Bāhia), est la deuxième plus grande métropole d’Algérie  et une des plus influente  villes du Maghreb. C’est une ville portuaire de la mer Méditerranée, située au nord-ouest de l’Algérie, à 432 km de la capitale Alger, et le chef-lieu de la wilaya d’Oran, en bordure du golfe d’Oran.

Edifiée en 902 par les Andalous, Oran a été dirigé par une longue lignée arabo-berbères. Envahi  par les Espagnols en 1509, elle est  définitivement reprise en 1792 par le bey Mohamed El Kebir et devient le siège du beylik de l’Ouest. Durant la colonisation française, elle subit une évolution rapide, et devient la deuxième ville d’Algérie. Suite à l’indépendance, elle reste la capitale économique de l’Ouest du pays et le principal centre financier, commercial et industriel.

 

Édifices religieux

Dans une ville où le brassage des religions a longuement été la norme, il est courant de rencontrer une diversité de lieux de culte. Oran comprend des bâtisses pour les trois religions du livre. Parmi les trois mosquées historiques, deux se trouvent dans le vieux faubourg Sidi El Houari. La mosquée du Pacha a été bâti  en 1797 à l’époque  du bey Mohamed El-Kèbir sur instruction de pacha Baba Hassane, et la mosquée Sidi el Houari en 1799. Concernant la mosquée du Bey qui fut édifiée en 1793, en dehors de la ville, sur le plateau de Karguentah, elle est situé sur le boulevard de Tripoli dans le quartier « El Emir ».

La cathédrale et la Chapelle Santa Cruz représentent les plus importants lieux de culte chrétien. La cathédrale d’Oran avec un style romano-byzantin, fut construite de 1904 à 1913. Son grand orgue Cavaillé-Coll-Mutin fut inauguré le 3 février 1918.

Suite à l’épidémie de choléra de 1849 qui avait fait de nombreuses victimes, la chapelle de Santa Cruz fut érigée en 1850 en contrebas du fort de Santa Cruz et fut dédiée à la Vierge (Notre-Dame du Salut). Un sanctuaire construit dans une grotte à Nîmes a accueilli la statue originale de la Vierge rapatriée en 1962. La grande synagogue fut construite entre 1880 et 1917 sur le plateau Kargentha. Il faut remarquer que la cathédrale fut aménagée en bibliothèque en 1983. La synagogue fut  transformée en 1975  en mosquée  qui fut nommé Abdellah Ben Salem comme un riche juif médinois converti à l’Islam. Enfin les offices à la chapelle Santa Cruz sont anecdotiques.

L’hôtel de ville

Nommé « mairie prétentieuse » par Albert Camus, il est connu des Oranais comme « Dar El Sbouâ».Pour les autres, ce bel ouvrage dans le style éclectique de la fin du XIXe, réalisée en 1886, ravissait aussi bien la population de la ville que les voyageurs par sa structure notable.

C’est une splendide bâtisse dont les imposants escaliers sont faits d’un marbre rare, l’onyx translucide d’Ain-Tekbalet. La salle des fêtes au deuxième étage a été sujet d’un attentat de l’OAS en 1962 qui, grâce au feu, a ravagé toutes ses décorations d’origine. Son plafond était garni de portrait, de peinture et de stucs, qui sont d’authentique œuvre d’art.

 

En outre, la salle des Actes ou de Délibérations est d’une grande splendeur. Il y a aussi les plus importants services administratifs de la ville. L’entrée majestueuse de l’hôtel de ville est ornementée  par la garde de deux lions modelés par l’artiste animalier français Auguste Caïn (1889), lesquels lions traduisant le nom de Wahran en arabe, signifiant les deux lions.

La présence des deux lions de bronze de la fin du XIXe fait remémorer différentes fables oranaises qui rattachent le nom de la ville avec des lions. La légende mystique raconte qu’un lion fut entrevu sur la tombe du saint patron Sidi El Hourari3. Néanmoins, selon la tradition, le nom de la ville viendrait d’un rêve du fils du Vizir de Cordoue :

 

« On raconte qu’un jeune homme, Djaffar fils du Visir de Cordoue, avait fui par la mer la tyrannie de son père opposé à son mariage avec la femme qu’il aimait. S’ensuit une histoire de tempête, de vision de deux lionceaux, de songes prémonitoires, enfin de naufrage sur une superbe plage déserte qui ne pouvait pas s’appeler autrement, encore de nos jours, que la plage des Andalous »

Espaces verts

Au pied du Château neuf est installé un ensemble de jardin en terrasse appelé la promenade de Létang comme celui qui initia sa construction en 1837, le Général Georges de Létang. Le jardin est composé de diverse espèces et dominent la mer. En 1932 elle fut cataloguée comme monument historique. L’Aïdour est un site favori de promenade pour les Oranais. Ils peuvent y trouver le fort et la chapelle de Santa Cruz, domine la mer et la ville dans une végétation méditerranéenne, notamment des pins d’Alep, des figuiers de Barbarie et des agaves. On peut s’y rendre par la route, par des sentiers ou par téléphérique.

Gare ferroviaire

La gare d’Oran fut construite lors de la colonisation française et son architecture reprend les emblèmes des trois religions du livre. En conséquence, elle prend l’allure d’une mosquée à l’extérieure avec l’horloge en forme de minaret ; les grilles des portes, fenêtres et plafond de la qoubba (dôme) portent l’étoile de David ; tandis qu’à l’intérieure les peintures des plafonds portent des croix catholiques.

Porte d’Espagne

La porte d’Espagne est située dans la Casbah et  est l’une des plus précieuses reliques encore préservée des constructions espagnole à Oran. Elle fut exécutée sous les instructions du capitaine général Don Pedro de Padilla en 1589. Déplorablement, les riches écussons qui en garnissent la partie supérieure ont subi des dégâts irréversibles.

Arènes

La présence des espagnoles est marquée par la présence d’arènes dans la ville d’Oran, ce qui est rare en Afrique (Tanger et Melilla en possèdent également).Oran avait  durant la colonisation française une bonne réputation dans l’art de combattre les taureaux.

Oran abrite la plus grande concentration de forts militaires d’Afrique

Mers el-Kébir

Mers el-Kébir est un arsenal naval almohade qui avant le XIIe siècle était un port romain appelé Portus Divinis (port des dieux). Elle fut commandée par les seigneurs zianides de Tlemcen au XVe siècle avant de finir aux mains des pirates vers 1492. Les Ottomans, les Portugais l’occupèrent régulièrement avant que les Espagnols en prennent possession en 1505 sous le cardinal Cisneros et la gardèrent jusqu’en 1792.

En 1830 ce fut les Français qui l’occupèrent. Ils agrandirent le port en 1868 et y installèrent le phare Saint-André3 qui fut détruit au cours de la Seconde Guerre mondiale. La ville fait partie du Département d’Oran. En juin 1940, une escadre importante s’y trouvait au moment de la défaite française.

 

La Chapelle de Santa Cruz

Entre 1557 et 1604 les Espagnols érigèrent le fort de Santa-Cruz dans la ville d’Oran au sommet du massif de l’Aïdour. Sa situation en faisait alors un point stratégique. Ce fort a connu de nombreux combats saillant entre Ottomans et Maures vassaux aux Espagnols et tribus arabes alliées.

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